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CARTE BLANCHE À LA PHOTOGRAPHE
ELIZABET CASTILLO 
2020
Journal d’un confinement

Rappelez-vous, il y a 6 ans débutait le premier confinement. 

Elizabet Castillo nous replonge dans cette période étrange.

 

"Depuis le début du confinement en France, j'ai photographié ma vie quotidienne avec mon mari, en nous mettant en scène dans des photographies inspirées de tableaux célèbres, dans notre appartement de La Ciotat.
Chaque jour, du 17 mars au 11 Mai, nous avons publié sur notre page Instagram et Facebook un diptyque photo et peinture accompagné d'un conseil, d'une phrase ou d'une blague.
Voyant les répercussions et les réactions positives à ces publications sur les réseaux nous avons décidé de publier un livre contenant 56 photographies, afin de donner une visibilité à notre projet et laisser une trace. Ce projet nous a pris du temps, avec des fous rires et quelques larmes. Il est le témoin de notre résilience, le Journal de Notre Confinement." 

www.elizabetcastillo.com 

Commander le livre https://www.blurb.fr/b/10258145-journal-d-un-confinement-diary-of-a-confinement


Dans la restauration depuis 17 ans, il avait déjà repris le latino-américain AQO, dans la Halle des Flots bleus. Ses racines méditerranéennes lui ont donné envie de créer un 2ème resto dans cette halle qui cherche encore son identité.

« Chaque année je vais en Grèce et teste plusieurs restos par jour pour découvrir de nouvelles recettes », nous confie-t-il. Au Mykonos on peut partager des mezzés, froids et chauds et des plats typiques. Dans ses cocktails : du Vermouth d’Athènes, de la liqueur de mastic (résine de pistachier) et bien d’autres surprises.
Jean-Charles, qui a tenu aussi le resto-discothèque « l’Endroit » à la Valentine, rêve d’instaurer bientôt des soirées avec repas, musique ou DJ, mais qui commenceraient par un sirtaki dansé par ses employés s’il vous plait !
>> LA CIOTADENNE a fort apprécié le lieu, lors de sa fête de février. MYKONOS, 208 AVENUE DU PRESIDENT WILSON ouvert midi et soir et 7 jours sur 7, c’est bon à savoir !

Mykonos : le bleu et blanc de la Grèce à La Ciotat 

 

Imaginez-vous devant une table derrière une baie vitrée qui ouvre sur un petit port coloré de barquettes, le bleu de la mer au fond, les mézés dans l’assiette vernissée, des filets de pêche en déco, des colonnes et tout ce qui représente la Grèce ? C’est devant ce panorama du port des Capucins que Jean-Charles a rêvé son resto grec, en souvenir de l’ile de Mykonos qu’il avait adorée en voyage.

LA CIOTAT, ville grecque ?

D’une époque aussi lointaine que celle où les Phocéens créèrent Marseille (-600 av J-C), peu d’indices prouvent l’installation des Grecs à La Ciotat, mais ils laissent supposer leur présence.
Les textes antiques notent la présence d’un port près du Bec de l’Aigle, secteur abrité du Mistral où les navigateurs trouvaient refuge et se ravitaillaient à la source du Pré près de laquelle des fouilles archéologiques ont mis à jour des tessons de céramique. Trois épaves dans ce secteur témoignent aussi d’une activité portuaire et une monnaie d’argent d’époque grecque a été trouvée dans d’anciens quais. Des traces d’aménagements domestiques ont été repérés sur l’Ile Verte, ainsi qu’à la Zac du Pré, et un fouloir à vin(voir le livre de Brigitte Vasselin De Citharista aux chantiers navals).
L'étude comparative de René-André Lombard, fervent chercheur en archéologie dans son livre Citharista, les Phocéens au Golfe d’amour, conclut près de cinq siècles de présence phocéenne dans le Citharista portus.
"Le rocher de Kitharista évoque le Cithéron grec, une des 3  montagnes mythiques du golfe de Corinthe, qui trouvent leur pendant dans le golfe ciotaden. Sainte Frétouse a son homologue en Grèce antique : Phreattus, à l’Est du Pirée où coulait également une source intermittente chargée des eaux d’orage (venant des dieux du ciel), et la tête de sanglier -figure de proue du navire de Thésée, ressemble étrangement au « mourre de pouar » chéri des Ciotadens"
> Dans le nom Citharista, notre poète Emile Ripert entendait le mot cithare - l’instrument n°1 des rites d’Apollon-, qui résonnait lors des célébrations sur les sommets sacrés « des 3 Secs » (cf la chanson de pèlerinage Les trois filles de La Ciotat).

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