
LA CIOTADENNE


Crislo, du cœur dans le viseur
Née d’une mère concertiste, lauréate du Premier Prix de Rome, Crislo grandit dans un milieu bourgeois où la musique occupe une place centrale. Dès l’âge de cinq ans elle lit et écrit des partitions. Formée très jeune au Conservatoire national supérieur d’Aix-en-Provence elle sera diplômée à seulement dix-sept ans. Envoyée à Paris par sa mère afin de poursuivre sa formation, elle rejoint la classe d’orchestre de Lorin Maazel, l’un des plus grands chefs de son temps.
Elle sait : sa vocation n’est pas virtuose, elle veut être ingénieur du son.
Ce qui la passionne : la technique, le travail en studio, tout ce qui se cache derrière la création sonore.
Elle arrive au studio Ramsès, où elle travaille notamment sur la bande-son du Grand Bleu et, au fil des projets, fait sa place.
Un responsable de France 2, François Cornet, grand reporter et rédacteur en chef de la politique internationale, lui propose de le rejoindre : ‘’ Viens travailler à la télévision, avec toi ce sera bien’’. Elle intègre France 2, puis France 3, avant de poursuivre ensuite à TF1, où elle reste plusieurs années.
Elle devient réalisatrice et se consacre à l’image, ‘’ parce que l’image c’est beaucoup plus facile que le son’’. Elle maîtrise l’image et la comprends instinctivement. Ses images sont musicales, elles s’appuient sur la lumière du jour, sans frontières : ni portraits, ni paysages, au gré de ce qui la touche sur l’instant.
Stop – accident neurologique – stop – pas marcher - caméra…terminé ! – stop.
Un ami, Paul Nahon, créateur du magazine Envoyé spécial, l’encourage autrement : ‘’ Bien sûr que si tu peux travailler. Ce que tu faisais en mouvement, tu vas simplement le faire en fixe’’.
Peu à peu les choses prennent forme... elle choisit le retour à la mer, un élément fondateur puisqu’elle est née à Nice.
Crislo : de l’inédit, du sauvage, des irruptions, des instants saisis à la frontière de l’interdit, du futurisme, aussi saisissante que ronchon, Ce matin-là… elle y va.
Dominique P.
Contact : tél : 06 20 41 95 85 lagometterouge@gmail.com

‘’la Ciotat Berceau du cinéma’’

Pour cette 43ème édition, Le Berceau du Cinéma’ sous la présidence de Guy Anfossi depuis 2025, renoue avec l’esprit qui a fait sa réputation : la découverte et la promotion de talents à travers une sélection de premiers longs-métrages.
Pendant cinq jours le festival à proposé 11 longs-métrages en compétition soumis au vote du jury ainsi que 8 courts-métrages, soumis au vote du public.
Au-delà des projections, le Festival Off : Clap sur Court - Rencontres et dédicaces - Exposition photo -et Les soirées musicales.
Le Festival Off prolonge délicieusement la convivialité dans l’esprit qui anime La Ciotat, Berceau du Cinéma depuis plus de quarante ans. https://www.laciotatberceauducinema.com/
Une équipe de passionnés au service du festival
Depuis plusieurs mois, Catherine Van der Linden, cinéphile passionnée et directrice exécutive du Festival, prépare cette nouvelle édition aux côtés d’une vingtaine de bénévoles investis.
Pour Catherine, l’organisation d’un festival est avant tout une aventure collective :
‘’Organiser un festival, c’est long. C’est comme construire un puzzle : on distribue les pièces à chacun, puis, au fil des mois, elles reviennent une à une pour trouver leur place dans l’ensemble. Quand toutes les pièces sont réunies, le festival est prêt’’.
À ses côtés, Yves Alion, directeur de la programmation et rédacteur en chef de la revue L'Avant-Scène Cinéma, supervise la sélection des films. Si les choix sont nourris par de nombreux échanges avec Catherine Van der Linden, la décision finale lui revient en sa qualité de professionnel reconnu du cinéma.
Cette complémentarité entre passion cinéphile, expertise artistique et engagement bénévole constitue l’une des forces du Festival Berceau du Cinéma et contribue, chaque année à la qualité de sa programmation.
Un peu d’histoire…
En 2025, le festival a proposé une édition exceptionnelle volontairement sans compétition a l’occasion de la célébration des 130 ans du cinéma. Cinq jours durant lesquels des réalisateurs qui étaient déjà venu présenter leur film lors d’années précédentes ont été invités chaque réalisateur a choisi le film qu’il voulait présenter réunissant 13 long-métrages.
Créée le 11 novembre 1982 par Albert Audry et Jean-Louis Tixier, l’association La Ciotat, Berceau du Cinéma œuvre depuis plus de 42 ans pour promouvoir l’héritage cinématographique de la ville.
Chaque printemps, elle organise un festival mettant à l’honneur les nouveaux talents du cinéma français tout en contribuant à la valorisation et à la préservation de l’Eden Théâtre, lieu emblématique de l’histoire du cinéma.
Dominique P.
https://edencinemalaciotat.com/ 25 bd Georges-Clémenceau 13600 La Ciotat Tél. 04 88 42 17 60

Nouveau lieu, nouvelle énergie !
3 rue Edgar Quinet à la Ciotat
Terrasse en Ville,
L’agence qui révèle un art de vivre urbain.
Depuis plus de 17 ans, Terrasse en Ville révèle des biens rares dans des marchés où tout se joue en un instant.
Habiter, c’est ressentir.
Une lumière, un espace, un lien évident avec l’extérieur… tout commence par une sensation.
Habiter la ville, autrement. Entre intérieur et extérieur, la lumière circule, les espaces respirent, les usages se réinventent. Nous explorons des lieux singuliers : terrasses ouvertes, volumes habités, architectures, choisis pour leur écriture.
Terrasse en Ville, c’est aussi un regard : une agence vivante, un espace en mouvement, un lieu d’exposition d’art, une approche éditoriale faite d’adresses, de rencontres et d’inspirations.
Et avant tout, une équipe de terrain, engagée, attentive à chaque nuance.
Trouver le lieu juste. Et raconter ce qu’il devient.
Nous sélectionnons des biens singuliers : appartements, maisons, lieux de caractère élus pour leur authenticité, leur potentiel et ce qu’ils permettent de vivre.
Terrasse en Ville, en quelques chiffres :
7 agences, 35 collaborateurs, 350 ventes par an,
5,5 Millions de visites sur notre site internet, une application Smartphone,
23000 followers Facebook et 22000 Instagram.
97% de nos clients nous recommandent.
Depuis 2008, Terrasse en Ville raconte la ville autrement à travers un magazine diffusé à 60 000 exemplaires deux fois par an et devenu incontournable.
Un objet éditorial à part entière, qui explore Marseille, Cassis, Aix-en-Provence, La Ciotat et Toulon, révélant leur singularité et leur art de vivre. Des lieux choisis, des expériences vécues, une sélection exigeante, pensée comme un regard posé sur le territoire.
Ce magazine s’inscrit dans le temps, jusqu’à rejoindre les archives nationales…. Une manière sensible de capter ce qui fait l’âme et le mouvement de ces villes.
Dominique.
Terrasse en Ville soutient et accueille La Ciotadenne depuis de nombreuses années.
https://www.terrasse-en-ville.com/ Tél : 04 13 92 05 30

battoil bruno liotta
Nos portes racontent enfin de belles histoires…
Tout commence très tôt. À une dizaine d’années et passionné de photographie, son père lui offre un Rollei 35. DECLIC !
L’objet devient aussitôt un terrain de jeu … la magie du révélateur : une fascination immédiate. L’argentique s’impose … attendre, observer, voir l’image apparaître… l’expérience est fondatrice.
Dans la maison familiale, un laboratoire prend vie. Aux côtés de son père, Battoil expérimente, recommence, apprend en faisant. Le geste s’affirme, s’aiguise porté par sa propre curiosité.
Avec le temps, l’élan ne faiblit pas, il s’intensifie. La pratique instinctive devient regard, le regard devient écriture. La photographie s’ancre, durablement.
Dans les années 2000, chez Compaq puis HP, il navigue entre formation et data mais la photo n’est jamais loin. Au contraire : elle s’infiltre partout.
Il lance Numériphot, un club dédié à la photo numérique, où il partage, teste, transmet, toujours dans un esprit libre et collectif. En parallèle, il met sa contribution à la gestion du fonds photo de la Fondation d’art Compaq/HP.
Et puis il y a le reste : les reportages, les expos, ici et ailleurs. Son regard, lui, continue de chercher, de capter sans bruit. Une émotion discrète, une esthétique sensible, et ce goût intact pour révéler ce que l’on ne voit pas au premier coup d’œil.
Dans les années 2020, il change d’échelle et de terrain de jeu. Il imagine la photobâche pour l’extérieur, puis pousse l’idée plus loin : en 2025, il l’invite à l’intérieur avec un papier peint pensé pour les portes. Un format inattendu, presque évident … transformer ces surfaces oubliées en espaces vivants.
Et là, tout bascule : il quitte le blanc, les tons plats, les murs silencieux. Place aux images qui respirent, aux ambiances qui enveloppent, aux atmosphères qui s’installent et transforment en un regard.
un concept de décoration innovant … là où il n’y avait que de l’uni, s’installe du récit … nos portes vont raconter de belles histoires.
Dominique.
https://pictureciebattoil.wixsite.com/picturecie blio@picturecie.fr tel : 0 651 715 577



Laissez-vous happer par un détail souvent ignoré :
les portes…à La Ciotat.
Ici, chaque porte est un seuil, un passage, une trace…
Dans ces rues bordées d’anciennes demeures d’armateurs et de négociants des XVIIe et XVIIIe siècles, chaque entrée raconte une histoire.
Rue Adolphe Abeille Au n°22, un hôtel particulier du XVIIIe siècle témoigne encore de cette richesse passée. Un peu plus loin, au n°18, l’ancienne propriété des Grimaldi de Régusse, liés à la famille de Monaco, se distingue par une porte richement ornée. Dernier vestige de l’architecture maniériste du début du XVIIe siècle dans les Bouches-du-Rhône, elle impose sa présence avec élégance.
Rue Canolle, au n°3, une porte datée de 1726 dévoile une imposte en fer forgé d’une grande finesse.
Rue Antoine Piroddi, au n°1, une maison datée de 1591 pourrait bien être la plus ancienne de la ville.
Rue Louis Vignol, les détails abondent : au n°11, une porte de 1715 ; au n°31, une imposte ornée des lettres enlacées J.T. ; plus loin, aux n°40 et 42, d’autres témoignages discrets attendent le regard attentif.
Rue Henri Diffonty, aux n°3 et 22, encadrements, marteaux et impostes composent un véritable vocabulaire décoratif. Au n°22, une coquille Saint-Jacques surplombe la porte, comme une signature sculptée dans le temps.
Rue des Poilus, l’histoire affleure à chaque façade. Face à la pharmacie du n°16, au débouché de la rue des Frères Romana, remarquez les élégants pilastres des n°19 et 21 : vestiges de la Maison du Viguier Antoine Martin, figure locale du XVIIe siècle et fondateur des Minimes, qui rendait alors la justice à La Ciotat.
Juste en face, de l’autre côté de la rue des Frères Romana, s’élevait autrefois l’Hôtel de Gaspard de Grimaldi. Il accueillit, au fil des années, des hôtes de marque — gouverneurs et dignitaires. Aujourd’hui remanié, l’immeuble a perdu son apparat, mais conserve en filigrane cette mémoire prestigieuse.
Plus loin, au n°58 de la rue des Poilus, une plaque rappelle le passage d’un jeune officier encore inconnu : Napoléon Bonaparte, en 1793. Et au n°80, là où la rue s’achève, un ancien relais, devenu service d’état civil, garde le souvenir d’une nuit de Stendhal, en mai 1838.
Rue Pèbre, ce sont les artisans qui laissent leur empreinte. Les tonneliers d’autrefois, de père en fils, ont inscrit leurs initiales dans la pierre. Au n°3, celles de Pierre Pèbre accompagnées de la date 1672 ; au n°5, un monogramme entrelacé en fer forgé témoigne d’une fierté discrète mais affirmée.
Rue Fougasse, les portes racontent la prospérité des armateurs et négociants. Au n°10, l’une des plus remarquables : une façade sculptée, puissante, érigée en 1625 par Étienne Fougasse. Bossages, voûte travaillée, clé gravée - tout ici célèbre la réussite, jusqu’à l’invocation à la Vierge finement inscrite dans la pierre.
Et puis, au cœur de la ville, les portes prennent une autre dimension...
Celles de l’église Notre-Dame de l’Assomption comptent parmi les plus marquantes. À l’ouest, une porte romane réinterprétée au XXe siècle dialogue avec l’histoire - la mairie, détruite ensuite se situait juste en face. Au sud, la porte consulaire - par laquelle entraient autrefois les édiles - déploie un encadrement sculpté dès le début du XVIIe siècle. Le bois, lui, a été renouvelé, mais l’esprit demeure.
Il suffit de s’en approcher pour entendre ce que la ville murmure encore...
Dominique.
Cf ‘’Les rues de la vieille ville’’ livre en vente au Musée de La Ciotat

Angélique Dosda, crée l’harmonie entre le Toit et le Soi
Depuis toujours, l’habitat occupe une place centrale dans son parcours. Le “toit” a traversé toute sa vie professionnelle : agent immobilier, experte en immobilier, aujourd’hui décoratrice d’intérieur et accompagnante dans l’harmonisation énergétique des lieux de vie et des espaces professionnels. Un lieu ne se résume pas à ses murs, ses volumes ou son esthétique. Il porte une histoire, une énergie, une mémoire et influence profondément le bien-être, l’équilibre et l’élan de vie de ceux qui l’occupent.
Depuis plus de 25 ans elle se forme à différentes méthodes douces et approches globales destinées à accompagner la personne dans sa quête d’harmonie intérieure. Elle connecte naturellement ces deux dimensions : le lieu et l’être, pour celles et ceux souhaitant retrouver sérénité, clarté et vitalité grâce à des prestations sur mesure associant l’harmonisation énergétique des lieux, la décoration d’intérieur holistique, une lecture sensible et vibratoire des espaces, des soins énergétiques à la personne et des conseils personnalisés suivis dans le temps. Chaque lieu possède son identité, chaque personne son propre chemin. Sa sensibilité, ses ressentis et son écoute la guident pour révéler le potentiel d’un espace et favoriser une circulation plus fluide, plus belle et plus vivante.
Elle propose 4 types d’accompagnements : premiers pas vers un lieu plus harmonieux, « le toit c’est toi » approche profonde et transformatrice, un réalignement complet pour le lieu et la personne, et une offre sur mesure. Parce qu’un lieu apaisé soutient une vie apaisée et en conscience, elle vous aide à créer un intérieur ressourçant, aligné avec qui vous êtes aujourd’hui.
En mai 2026, Angélique a créé un parcours à La Ciotat, Les Escales du Bien-Être, proposant à des boutiques et lieux de vie du cœur de ville d’accueillir, pendant une journée, des thérapeutes qui expliquent leurs pratiques. Partant de la boutique d’art de vivre Annabel Kern, beau linge, où elle conseille la clientèle, chaque « voyageur » se voit remettre un livret d’étapes pour profiter de chaque lieu et de chaque rencontre.
Véronique.
https://instantdegrace.fr/ 06 59 85 80 08

Sylvie Postic
“Éclairer. Retrouver du sens. Avancer.”
Coaching et bilan de compétencespour les personnes en quête de sens, en transition, en perte d’élan.
Sylvie accompagne celles et ceux qui ressentent le besoin de faire un point dans leur vie professionnelle : perte de sens, envie de reconversion, questionnements sur leur métier ou leur environnement.
À travers le bilan de compétences et le coaching, elle aide à retrouver de la clarté, mieux se comprendre et faire des choix alignés, avec des actions concrètes à la clé. Cet accompagnement est finançable par le Compte Personnel de Formation (CPF).
Forte de plus de 20 ans d’expérience (industrie pharmaceutique, recrutement, médico-social, éducation) et de deux masters en sociologie et en ressources humaines, Sylvie propose une approche à la fois structurée et profondément humaine.
Depuis 7 ans, elle accompagne en coaching et en formation autour du développement du potentiel et de l’intelligence émotionnelle.
Son intention : permettre à chacun de revenir à ce qui fait sens, de dépasser ses freins et d’engager des transformations durables.
« Là où l’on se rencontre vraiment, tout peut à nouveau se mettre en mouvement. »
Dominique.
Certifiée en BILAN DE COMPETENCES - MBTI® -
Coaching professionnel & personnel, individuel & collectif.
Contact : Tél : +33 608372223 sylvie.postic@hotmail.fr https://graines-de-soi.com/
ELIZABET CASTILLO
2020
Journal d’un confinement
Rappelez-vous, il y a 6 ans
débutait le premier confinement.
Elizabet Castillo nous replonge dans cette période étrange.
"Depuis le début du confinement en France, j'ai photographié ma vie quotidienne avec mon mari, en nous mettant en scène dans des photographies inspirées de tableaux célèbres, dans notre appartement de La Ciotat.
Chaque jour, du 17 mars au 11 Mai, nous avons publié sur notre page Instagram et Facebook un diptyque photo et peinture accompagné d'un conseil, d'une phrase ou d'une blague.
Voyant les répercussions et les réactions positives à ces publications sur les réseaux nous avons décidé de publier un livre contenant 56 photographies, afin de donner une visibilité à notre projet et laisser une trace. Ce projet nous a pris du temps, avec des fous rires et quelques larmes. Il est le témoin de notre résilience, le Journal de Notre Confinement."
Commander le livre https://www.blurb.fr/b/10258145-journal-d-un-confinement-diary-of-a-confinement

Mykonos : le bleu et blanc de la Grèce à La Ciotat
Imaginez-vous devant une table derrière une baie vitrée qui ouvre sur un petit port coloré de barquettes, le bleu de la mer au fond, les mézés dans l’assiette vernissée, des filets de pêche en déco, des colonnes et tout ce qui représente la Grèce ? C’est devant ce panorama du port des Capucins que Jean-Charles a rêvé son resto grec, en souvenir de l’ile de Mykonos qu’il avait adorée en voyage.

Dans la restauration depuis 17 ans, Jean-Charles avait déjà repris le latino-américain AQO, dans la Halle des Flots bleus. Ses racines méditerranéennes lui ont donné envie de créer un 2ème resto dans cette halle qui cherche encore son identité.
« Chaque année je vais en Grèce et teste plusieurs restos par jour pour découvrir de nouvelles recettes », nous confie-t-il. Au Mykonos on peut partager des mezzés, froids et chauds et des plats typiques. Dans ses cocktails : du Vermouth d’Athènes, de la liqueur de mastic (résine de pistachier) et bien d’autres surprises.
MYKONOS, 208 AVENUE DU PRESIDENT WILSON ouvert midi et soir et 7 jours sur 7, c’est bon à savoir !


LA CIOTAT, ville grecque ?
D’une époque aussi lointaine que celle où les Phocéens créèrent Marseille (-600 av J-C), peu d’indices prouvent l’installation des Grecs à La Ciotat, mais ils laissent supposer leur présence.
Les textes antiques notent la présence d’un port près du Bec de l’Aigle, secteur abrité du Mistral où les navigateurs trouvaient refuge et se ravitaillaient à la source du Pré près de laquelle des fouilles archéologiques ont mis à jour des tessons de céramique. Trois épaves dans ce secteur témoignent aussi d’une activité portuaire et une monnaie d’argent d’époque grecque a été trouvée dans d’anciens quais. Des traces d’aménagements domestiques ont été repérés sur l’Ile Verte, ainsi qu’à la Zac du Pré, et un fouloir à vin(voir le livre de Brigitte Vasselin De Citharista aux chantiers navals).
L'étude comparative de René-André Lombard, fervent chercheur en archéologie dans son livre Citharista, les Phocéens au Golfe d’amour, conclut près de cinq siècles de présence phocéenne dans le Citharista portus.
"Le rocher de Kitharista évoque le Cithéron grec, une des 3 montagnes mythiques du golfe de Corinthe, qui trouvent leur pendant dans le golfe ciotaden. Sainte Frétouse a son homologue en Grèce antique : Phreattus, à l’Est du Pirée où coulait également une source intermittente chargée des eaux d’orage (venant des dieux du ciel), et la tête de sanglier -figure de proue du navire de Thésée, ressemble étrangement au « mourre de pouar » chéri des Ciotadens"
> Dans le nom Citharista, notre poète Emile Ripert entendait le mot cithare - l’instrument n°1 des rites d’Apollon-, qui résonnait lors des célébrations sur les sommets sacrés « des 3 Secs » (cf la chanson de pèlerinage Les trois filles de La Ciotat). Christiane
Catherine Frade
Docteure en pharmacie - Psychologue -
Enseignante en Ayurveda
Placer l’énergie, la santé et la qualité de vie au cœur de notre raison d’être.
Une approche systémique, psycho-corporelle et transculturelle... à découvrir
Catherine Frade incarne un parcours rare, riche et atypique, à la croisée des sciences, de la psychologie et des sagesses du monde. Docteure en pharmacie, titulaire d’un Master en psychologie et certifiée Qualiopi pour les bilans de compétences. Catherine enrichit son expertise par de nombreuses formations explorées à travers le monde dont l’Ayurveda qu’elle enseigne et se réoriente en 2003 vers la psychologie du travail.
Aujourd’hui, elle accompagne particuliers, dirigeants, équipes… et même les animaux, avec une approche profondément transversale.
Son expertise s’ancre dans une conviction forte : comprendre l’humain dans toute sa complexité. De l’inconscient aux dynamiques systémiques (familiales, professionnelles, organisationnelles), elle éclaire ce qui freine, ce qui cherche à émerger et ce qui appelle à évoluer.
En reliant exigence scientifique et approches issues des traditions du monde, Catherine Frade explore les passerelles entre sciences contemporaines et sagesses traditionnelles pour proposer un accompagnement à la fois rigoureux, intuitif et profondément transformateur.
Son fil conducteur reste le même : relier rigueur scientifique et exploration des dimensions humaines. Sa démarche : vous aider à clarifier votre raison d’être, lever les blocages et déployer pleinement votre potentiel.
Dominique P.
tel : +33 6 74 58 47 62 / + 33 6 51 66 33 76 - https://www.catherinefrade.com/ www.steliaxe.com

Philippe Du Crest vit et travaille ici. Il développe, depuis 2008, des séries où les faces cachées prennent une place particulière. Avec curiosité, il porte un regard bienveillant sur ses sujets, dans une tentative de radiographie d’individus, de lieux ou d’objets convoqués en tant que tels mais également dans une perspective de leur lien avec une communauté, une ville, une activité. Son questionnement porte sur ce qui constitue au sens large, un portrait.
"En novembre 2022, je déambule entre le Clos Redon, la Roche Redonne et la carrière de Loin, à différents moments de la journée ou de la nuit. L’intervention invasive de l’homme se mêlant à la
réappropriation du paysage par la nature, engendre un univers singulier, étonnant, voire troublant. Des êtres étranges peuplent ces espaces, le merveilleux est partout... Ici le minéral est vivant.
Je plonge au cœur de ces carrières, mon regard les fantasme, mes sens sont en éveil, je cherche, je fouille, j’espère, la beauté apparaît enfin, brute, puissante, intemporelle..."
PHILIPPE DU CREST
Archéologie imaginaire d’un lieu


