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Malraux, 

l’histoire de l’homme qui croyait que la culture devait appartenir à tous

André Malraux. Écrivain, aventurier, penseur et premier ministre des Affaires culturelles, il consacra une grande partie de sa vie à faire vivre l’art, le patrimoine et la culture au cœur des territoires.

 

En 2026, cinquante ans après sa disparition, La Ciotat ouvre une nouvelle page de cette histoire avec la Décade Malraux, labellisée ‘’Cinquantenaire André Malraux 2026-2027’’.

Plus qu’un anniversaire, la Décade Malraux est une invitation à regarder autrement ce qui nous relie : les œuvres, les lieux, les mémoires et les générations.

 

La Ville de La Ciotat, en partenariat avec le Fonds de dotation André Malraux, l’association Horizons Malraux et Les Amitiés internationales André Malraux, la Décade de Malraux rassemble un large réseau d’acteurs publics, institutionnels, culturels et associatifs.

Elle s’étend également à Ceyreste et Roquefort-la-Bédoule, habitants, artistes, associations et institutions écriront ensemble cette nouvelle histoire.

 

À travers sa programmation, elle entend faire résonner l’héritage de Malraux avec son propre patrimoine, son histoire cinématographique, maritime et industrielle, et affirmer sa place comme terre de culture, de transmission et de création.

Pendant plusieurs mois, cinéma, littérature, musique, mer, patrimoine et exploration se donneront rendez-vous pour faire revivre sa pensée et la partager avec toutes les générations.

 

Car les grandes pensées ne disparaissent jamais vraiment. 

Elles continuent de voyager, de se transmettre et de trouver de nouveaux chemins.

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Entre Malraux et La Ciotat, le cinéma raconte une histoire qui semble écrite depuis toujours.

C’est ici que les frères Lumière vinrent poser leur caméra et inscrire La Ciotat parmi les lieux fondateurs du septième art. Ici encore, à l’Eden Théâtre, cette mémoire continue de vivre et de se transmettre.

L’Eden sera l’un des écrins de la Décade, accueillant plusieurs de ses rendez-vous majeurs.

 

L’exposition « André Malraux, du réel à l’imaginaire », de Marianne Paquin à La Chapelle des Pénitents, ouvrira quant à elle une autre fenêtre sur l’écrivain : celle des visages, des gestes et des présences, là où l’image suggère plus qu’elle ne révèle.

 

Et puis il y a la mer. Le navire scientifique André Malraux, construit dans les anciens chantiers navals de La Ciotat, viendra prolonger cette histoire, reliant le nom de l’homme de culture à celui des hommes qui ont façonné la ville.

 

La mémoire n’est pas seulement ce que nous conservons du passé.

Elle est aussi ce qui nous permet de comprendre le présent et d’imaginer demain.

 

Dominique payen.

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https://www.laciotat.com/actualite/les-actualites/15884-programmation-decade-malraux-du-17-au-27-septembre

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Un artiste hors du temps … 
Quand les chantiers navals inspirent l’art

Gilbert s’en est allé…

 

le 28 aout 2026 à 93 ans laissant derrière lui bien plus que ses créations, son univers d’artiste en recherche permanente.

Il laisse une histoire, un regard, une empreinte… celle d’un homme profondément attaché à sa ville, à ses Chantiers et à ceux qui en ont écrit l’histoire.

‘’Né de l’Acier’’, sa dernière exposition, restera comme le témoignage d’une vie, d’un engagement et de ce lien indéfectible entre Gilbert, les Chantiers et La Ciotat.

Son départ emporte un regard, mais son histoire, elle, continuera de se raconter.

Dans ses œuvres, dans les souvenirs de ceux qui l’ont connu, aimé ou admiré, et dans cette ville qu’il aura tant aimée, son empreinte demeure : celle d’un témoin de son histoire, d’une figure singulière de La Ciotat et de son patrimoine.

Avec lui disparaît un homme qui aura su transformer la mémoire de sa ville en une œuvre profondément personnelle.

Au revoir Gilbert, que ton histoire continue longtemps de vivre parmi nous.

 

Dominique payen.

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Né au cœur de l'univers des Chantiers Navals, Gilbert découvre très jeune le travail du bois et du métal. Lors de son apprentissage, il acquiert les gestes et les savoir-faire qui marqueront durablement son parcours artistique. Découper, souder, assembler, façonner la matière : autant de techniques qui nourriront par la suite son imagination créatrice et deviendront la signature de son œuvre.

Peintre, sculpteur et expérimentateur infatigable, Gilbert développe au fil des années un langage artistique personnel. Son travail se distingue par l'utilisation de matériaux variés, souvent détournés de leur fonction première.

Mais Gilbert est aussi un homme engagé. Ses convictions humanistes et progressistes imprègnent nombre de ses réalisations qui en témoignent.

"Né de l'Acier‘’ , sa dernière exposition de son vivant, a mis également en lumière son caractère visionnaire. Toujours en quête d'innovation, il n'a cessé d'explorer de nouvelles techniques et de repousser les frontières entre peinture, sculpture et assemblage.

"Né de l'Acier" … une plongée dans la mémoire industrielle, sociale et culturelle de La Ciotat.

Une exposition pour comprendre comment l'acier des chantiers navals a pu devenir, entre les mains d'un artiste visionnaire, une matière à rêver, à créer et à transmettre.

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Dominique Payen.​

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Son dernier livre, Le Onzième Commandement, est consacré au silence qui entoure les violences intra-familiales et à leur difficile révélation. Elle y questionne également le rôle du médecin face à ces situations. Par l’écriture comme par la pratique médicale, elle explore un même territoire : celui où la parole devient possible et où, parfois, elle peut transformer une vie.

 

Son parcours singulier trouve tout son sens grâce à l’écoute et la libération de la parole. Marie-Noëlle Dubost croit à la puissance des mots. Qu'ils soient écrits ou prononcés, ils permettent de reprendre possession de son histoire. Suite à son expérience de sept ans en soins palliatifs, elle se rend compte que l’écoute et la prise en compte de l'histoire d'une personne sont aussi importants que traiter une maladie. Et pour mieux accompagner les personnes confrontées à des périodes de vulnérabilité, à des traumatismes ou à des changements de vie, elle se forme au fil des ans à la nutrition, à l'hypnose médicale et à l'EMDR. Quand elle consulte dans son cabinet à Marseille, son approche globale aide ses patients à retrouver une forme de liberté en redevenant acteurs de leurs propres histoires.

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La puissance des mots

C’est la vie qui la pousse à l’écriture, suite au bouleversement de la naissance de sa fille aînée porteuse de trisomie 21. Les mots lui permettent de porter progressivement un autre regard sur le handicap. C’est l'Inattendue, publié en 2014 chez L'Harmattan. Puis l’épreuve continue : une autre de ses filles est atteinte d'une tumeur cérébrale…Combattre la maladie, en étant à la fois mère et médecin, fera naître Vous écrire, publié en 2021 chez JC Lattès. « J'y aborde notamment l'injustice que représente la maladie grave lorsqu'elle touche un enfant : ce que l'on en comprend en tant que médecin et ce que l'on en éprouve, tout autrement, lorsque cet enfant est le sien ».

Enfin cette année voit la parution de son 3ème livre Le Onzième Commandement aux éditions L'Artbouquine. Cette fois, l’histoire vient de Maria, fille d'émigrés portugais installés dans le Nord de la France, où le poids des secrets et les silences se transmettent d'une génération à l'autre, qui lui demande d’écrire son histoire. Et au fil des jours, Marie-Noëlle découvre un écho à la sienne ! Du coup, elle construit le livre comme un récit en miroir : deux femmes, deux familles, deux époques et des histoires différentes, mais des mécanismes qui se répondent, comme la difficulté à faire entendre une parole qui vient bouleverser l'équilibre familial. « C'est probablement mon livre le plus intime. Je raconte ce qui se passe après la parole, car la révélation peut aussi entraîner le déni, le rejet ou la rupture. »

En fait ses trois livres parlent de nos capacités à traverser les épreuves qui arrivent : handicap, maladie, traumatisme, grâce aux mots qui permettent de nous reconstruire. Mais sachant que le silence a souvent été une manière de se protéger pendant des années, l'essentiel est de créer un espace suffisamment sécurisant pour que la personne puisse parler lorsqu'elle est prête, et de lui faire sentir que sa parole pourra être entendue. « L’écriture crée une distance qui peut rendre certaines choses dicibles. J'ai moi-même souvent écrit avant de pouvoir parler. C’est une étape. »

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Christiane Ganteaume.

Delphine Denans
Entre art et profondeur  

Un jour une petite fille ou une petite sirène…. fascinée par la mer... très vite se passionne pour l’univers aquatique, ses mystères, ses lumières et ce monde silencieux qui se cache sous la surface.

Puis à 22 ans elle plonge dans un nouvel univers : la photographie sous-marine. Dès les premières images elle est conquise, quelque chose se passe.

Elle découvre un monde où le corps semble flotter, où les mouvements deviennent une danse et où la lumière raconte ses propres histoires. Elle comprend alors qu’elle vient de trouver un langage qui lui ressemble.

2009 : voyages …l’Australie durant six années. Au rythme de l’océan, du surf et des vagues entre ciel et mer, son regard se développe, se transforme. Observer autrement, écouter les mouvements de l’eau et à laisser la lumière guider son imaginaire.

 

 2015 : Retour en France, aux racines, en Méditerranée : La Ciotat Bien plus qu’un lieu de vie : un territoire qui continue à nourrir sa créativité et les projets qui vont suivre. C’est ici que la suite de l’histoire commence.

 

Delphine crée des portraits sous l’eau pour les particuliers et les entreprises. Mais derrière chaque commande grandit aussi un autre rêve : celui de créer un univers qui n’appartient qu’à elle : son monde prend forme.

Minimaliste et poétique… un univers où les corps flottent, où les gestes deviennent mouvements, où la lumière rencontre l’eau et où le temps semble suspendu.

 

Delphine transmet depuis 2018 cette spécialité à des photographes professionnels à travers des formations en France et à l’étranger.

Au fil du temps, ses images voyagent. Les expositions se multiplient, les médias racontent son travail, les récompenses viennent saluer son univers.

 

Mais les plus belles histoires ne s’arrêtent jamais là où on les attend.

 

2026 : une galerie à La Ciotat : Un rêve à deux, devenu un lieu à leur image entre art, photographie et Méditerranée et partage.

AQUA - Là où la mer rencontre l'art et l’art la profondeur.

Imaginé comme un écrin hors du temps entre terre et mer, dédié à l’art, à la photographie et aux créateurs inspirés par la Méditerranée.

AQUA, une galerie née d’une histoire d’eau, de lumière, de rencontres et de rêves…

le début de votre propre histoire avec art et profondeur…

 

Dominique payen.

 

Galerie Studio AQUA - 1 Av. Emile Ripert, 13600 La Ciotat -Tél +33 6 75 59 59 11.  

https://www.diph-photography.com/aquatique-underwater/      https://www.aqua-laciotat.com/

 LA CAPTEUSE D'ÉMOTIONS
Elle n'a pas choisi son nom par hasard... elle traduit en images, ce qui est là, et qu'elle seule voit : la vie, le moment, l'essence des humains qu'elle rencontre.  

Sandra est une photographe singulière, accompagnée par son fidèle acolyte l'Homme au Chapeau, elle sait, comme personne, créer des univers très personnels et saisir l'émotion qui se dégage de ses modèles, de la situation, et de l'instant. La Capteuse est maître de la mise en scène et des détails, elle donne à voir l'intensité des sens, les liens tissés, les grains de peau, à travers un univers noir et blanc ou en clair-obscur, dans la bienveillance et le non-jugement. Elle propose de mettre en images le voyage intérieur des personnes qui viennent poser devant son objectif ; pour se reconnecter à soi, se réconcilier avec son corps et exprimer la liberté d'être qui on est, au-delà des apparences et des diktats, des normes, de l'esthétique mainstream. Ses photos, en extérieur, et ses reportages, portent sa patte. Quand on connait son travail, on la reconnait instantanément. Elle expose régulièrement à La Ciotat et ailleurs et s'est engagée bénévolement dans l'association hospitalière ciotadenne Lumière sur la Violence qui accompagne toutes les personnes touchées par des violences, victimes ou témoins. De la douceur, sans mièvrerie, de l'érotisme sans vulgarité, de la densité et des rencontres : bref, on est fans!

Véronique T.

www.lacapteuse.fr

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Crislo, du cœur dans le viseur

Née d’une mère concertiste, lauréate du Premier Prix de Rome, Crislo grandit dans un milieu bourgeois où la musique occupe une place centrale. Dès l’âge de cinq ans elle lit et écrit des partitions. Formée très jeune au Conservatoire national supérieur d’Aix-en-Provence elle sera diplômée à seulement dix-sept ans. Envoyée à Paris par sa mère afin de poursuivre sa formation, elle rejoint la classe d’orchestre de Lorin Maazel, l’un des plus grands chefs de son temps.

Elle sait : sa vocation n’est pas virtuose, elle veut être ingénieur du son.

Ce qui la passionne : la technique, le travail en studio, tout ce qui se cache derrière la création sonore.

Elle arrive au studio Ramsès, où elle travaille notamment sur la bande-son du Grand Bleu et, au fil des projets, fait sa place.

Un responsable de France 2, François Cornet, grand reporter et rédacteur en chef de la politique internationale, lui propose de le rejoindre : ‘’ Viens travailler à la télévision, avec toi ce sera bien’’. Elle intègre France 2, puis France 3, avant de poursuivre ensuite à TF1, où elle reste plusieurs années.

Elle devient réalisatrice et se consacre à l’image, ‘’ parce que l’image c’est beaucoup plus facile que le son’’. Elle maîtrise l’image et la comprends instinctivement. Ses images sont musicales, elles s’appuient sur la lumière du jour, sans frontières : ni portraits, ni paysages, au gré de ce qui la touche sur l’instant.

Stop – accident neurologique – stop – pas marcher - caméra…terminé ! – stop.

Un ami, Paul Nahon, créateur du magazine Envoyé spécial, l’encourage autrement : ‘’ Bien sûr que si tu peux travailler. Ce que tu faisais en mouvement, tu vas simplement le faire en fixe’’. 

Peu à peu les choses prennent forme... elle choisit le retour à la mer, un élément fondateur puisqu’elle est née à Nice.

 

Crislo : de l’inédit, du sauvage, des irruptions, des instants saisis à la frontière de l’interdit, du futurisme, aussi saisissante que ronchon, Ce matin-là… elle y va.

Dominique Payen.

Contact : tél : 06 20 41 95 85                                                      lagometterouge@gmail.com

‘’la Ciotat Berceau du cinéma’’

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Pour cette 43ème édition, Le Berceau du Cinéma’ sous la présidence de Guy Anfossi depuis 2025, renoue avec l’esprit qui a fait sa réputation : la découverte et la promotion de talents à travers une sélection de premiers longs-métrages.

Pendant cinq jours le festival à proposé 11 longs-métrages en compétition soumis au vote du jury ainsi que 8 courts-métrages, soumis au vote du public.

Au-delà des projections, le Festival Off : Clap sur Court - Rencontres et dédicaces - Exposition photo -et Les soirées musicales.

Le Festival Off prolonge délicieusement la convivialité dans l’esprit qui anime La Ciotat, Berceau du Cinéma depuis plus de quarante ans.                                                                                        https://www.laciotatberceauducinema.com/

 

Une équipe de passionnés au service du festival

 

Depuis plusieurs mois, Catherine Van der Linden, cinéphile passionnée et directrice exécutive du Festival, prépare cette nouvelle édition aux côtés d’une vingtaine de bénévoles investis.

Pour Catherine, l’organisation d’un festival est avant tout une aventure collective :

‘’Organiser un festival, c’est long. C’est comme construire un puzzle : on distribue les pièces à chacun, puis, au fil des mois, elles reviennent une à une pour trouver leur place dans l’ensemble. Quand toutes les pièces sont réunies, le festival est prêt’’.

À ses côtés, Yves Alion, directeur de la programmation et rédacteur en chef de la revue L'Avant-Scène Cinéma, supervise la sélection des films. Si les choix sont nourris par de nombreux échanges avec Catherine Van der Linden, la décision finale lui revient en sa qualité de professionnel reconnu du cinéma.

Cette complémentarité entre passion cinéphile, expertise artistique et engagement bénévole constitue l’une des forces du Festival Berceau du Cinéma et contribue, chaque année à la qualité de sa programmation.

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Un peu d’histoire…

 

En 2025, le festival a proposé une édition exceptionnelle volontairement sans compétition a l’occasion de la célébration des 130 ans du cinéma. Cinq jours durant lesquels des réalisateurs qui étaient déjà venu présenter leur film lors d’années précédentes ont été invités chaque réalisateur a choisi le film qu’il voulait présenter réunissant 13 long-métrages.

Créée le 11 novembre 1982 par Albert Audry et Jean-Louis Tixier, l’association La Ciotat, Berceau du Cinéma œuvre depuis plus de 42 ans pour promouvoir l’héritage cinématographique de la ville.

Chaque printemps, elle organise un festival mettant à l’honneur les nouveaux talents du cinéma français tout en contribuant à la valorisation et à la préservation de l’Eden Théâtre, lieu emblématique de l’histoire du cinéma.

Dominique Payen.

 

https://edencinemalaciotat.com/ 25 bd Georges-Clémenceau 13600 La Ciotat Tél. 04 88 42 17 60

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Nouveau lieu, nouvelle énergie !

 3 rue Edgar Quinet à la Ciotat  

Terrasse en Ville,

L’agence qui révèle un art de vivre urbain.

Depuis plus de 17 ans, Terrasse en Ville révèle des biens rares dans des marchés où tout se joue en un instant.

Habiter, c’est ressentir.

Une lumière, un espace, un lien évident avec l’extérieur… tout commence par une sensation.

Habiter la ville, autrement. Entre intérieur et extérieur, la lumière circule, les espaces respirent, les usages se réinventent. Nous explorons des lieux singuliers : terrasses ouvertes, volumes habités, architectures, choisis pour leur écriture.

Terrasse en Ville, c’est aussi un regard : une agence vivante, un espace en mouvement, un lieu d’exposition d’art, une approche éditoriale faite d’adresses, de rencontres et d’inspirations.

Et avant tout, une équipe de terrain, engagée, attentive à chaque nuance.

Trouver le lieu juste. Et raconter ce qu’il devient.

Nous sélectionnons des biens singuliers : appartements, maisons, lieux de caractère élus pour leur authenticité, leur potentiel et ce qu’ils permettent de vivre.

Terrasse en Ville, en quelques chiffres :

7 agences, 35 collaborateurs, 350 ventes par an,

5,5 Millions de visites sur notre site internet, une application Smartphone,

23000 followers Facebook et 22000 Instagram.

 97% de nos clients nous recommandent.

 

Depuis 2008, Terrasse en Ville raconte la ville autrement à travers un magazine diffusé à 60 000 exemplaires deux fois par an et devenu incontournable.

Un objet éditorial à part entière, qui explore Marseille, Cassis, Aix-en-Provence, La Ciotat et Toulon, révélant leur singularité et leur art de vivre. Des lieux choisis, des expériences vécues, une sélection exigeante, pensée comme un regard posé sur le territoire.

Ce magazine s’inscrit dans le temps, jusqu’à rejoindre les archives nationales…. Une manière sensible de capter ce qui fait l’âme et le mouvement de ces villes. 

Dominique payen.

Terrasse en Ville soutient et accueille La Ciotadenne depuis de nombreuses années.

https://www.terrasse-en-ville.com/                  Tél : 04 13 92 05 30

 battoil bruno liotta
Nos portes racontent enfin de belles histoires…

Tout commence très tôt. À une dizaine d’années et passionné de photographie, son père lui offre un Rollei 35.  DECLIC !

L’objet devient aussitôt un terrain de jeu … la magie du révélateur : une fascination immédiate. L’argentique s’impose … attendre, observer, voir l’image apparaître… l’expérience est fondatrice.

Dans la maison familiale, un laboratoire prend vie. Aux côtés de son père, Battoil expérimente, recommence, apprend en faisant. Le geste s’affirme, s’aiguise porté par sa propre curiosité.

Avec le temps, l’élan ne faiblit pas, il s’intensifie. La pratique instinctive devient regard, le regard devient écriture. La photographie s’ancre, durablement.

Dans les années 2000, chez Compaq puis HP, il navigue entre formation et data mais la photo n’est jamais loin. Au contraire : elle s’infiltre partout.

Il lance Numériphot, un club dédié à la photo numérique, où il partage, teste, transmet, toujours dans un esprit libre et collectif. En parallèle, il met sa contribution à la gestion du fonds photo de la Fondation d’art Compaq/HP.

Et puis il y a le reste : les reportages, les expos, ici et ailleurs. Son regard, lui, continue de chercher, de capter sans bruit. Une émotion discrète, une esthétique sensible, et ce goût intact pour révéler ce que l’on ne voit pas au premier coup d’œil.

Dans les années 2020, il change d’échelle et de terrain de jeu. Il imagine la photobâche pour l’extérieur, puis pousse l’idée plus loin : en 2025, il l’invite à l’intérieur avec un papier peint pensé pour les portes. Un format inattendu, presque évident … transformer ces surfaces oubliées en espaces vivants.

Et là, tout bascule : il quitte le blanc, les tons plats, les murs silencieux. Place aux images qui respirent, aux ambiances qui enveloppent, aux atmosphères qui s’installent et transforment en un regard.

un concept de décoration innovant … là où il n’y avait que de l’uni, s’installe du récit … nos portes vont raconter de belles histoires.

Dominique payen.

https://pictureciebattoil.wixsite.com/picturecie               blio@picturecie.fr             tel : 0 651 715 577

Laissez-vous happer par un détail souvent ignoré :

les portes…à La Ciotat.

 

Ici, chaque porte est un seuil, un passage, une trace…

Dans ces rues bordées d’anciennes demeures d’armateurs et de négociants des XVIIe et XVIIIe siècles, chaque entrée raconte une histoire.

 

 

Rue Adolphe Abeille Au n°22, un hôtel particulier du XVIIIe siècle témoigne encore de cette richesse passée. Un peu plus loin, au n°18, l’ancienne propriété des Grimaldi de Régusse, liés à la famille de Monaco, se distingue par une porte richement ornée. Dernier vestige de l’architecture maniériste du début du XVIIe siècle dans les Bouches-du-Rhône, elle impose sa présence avec élégance.

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Rue Canolle, au n°3, une porte datée de 1726 dévoile une imposte en fer forgé d’une grande finesse.

Rue Antoine Piroddi, au n°1, une maison datée de 1591 pourrait bien être la plus ancienne de la ville.

Rue Louis Vignol, les détails abondent : au n°11, une porte de 1715 ; au n°31, une imposte ornée des lettres enlacées J.T. ; plus loin, aux n°40 et 42, d’autres témoignages discrets attendent le regard attentif.

Rue Henri Diffonty, aux n°3 et 22, encadrements, marteaux et impostes composent un véritable vocabulaire décoratif. Au n°22, une coquille Saint-Jacques surplombe la porte, comme une signature sculptée dans le temps.

Rue des Poilus, l’histoire affleure à chaque façade. Face à la pharmacie du n°16, au débouché de la rue des Frères Romana, remarquez les élégants pilastres des n°19 et 21 : vestiges de la Maison du Viguier Antoine Martin, figure locale du XVIIe siècle et fondateur des Minimes, qui rendait alors la justice à La Ciotat.

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Juste en face, de l’autre côté de la rue des Frères Romana, s’élevait autrefois l’Hôtel de Gaspard de Grimaldi. Il accueillit, au fil des années, des hôtes de marque — gouverneurs et dignitaires. Aujourd’hui remanié, l’immeuble a perdu son apparat, mais conserve en filigrane cette mémoire prestigieuse.

Plus loin, au n°58 de la rue des Poilus, une plaque rappelle le passage d’un jeune officier encore inconnu : Napoléon Bonaparte, en 1793. Et au n°80, là où la rue s’achève, un ancien relais, devenu service d’état civil, garde le souvenir d’une nuit de Stendhal, en mai 1838.

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Rue Pèbre, ce sont les artisans qui laissent leur empreinte. Les tonneliers d’autrefois, de père en fils, ont inscrit leurs initiales dans la pierre. Au n°3, celles de Pierre Pèbre accompagnées de la date 1672 ; au n°5, un monogramme entrelacé en fer forgé témoigne d’une fierté discrète mais affirmée.

Rue Fougasse, les portes racontent la prospérité des armateurs et négociants. Au n°10, l’une des plus remarquables : une façade sculptée, puissante, érigée en 1625 par Étienne Fougasse. Bossages, voûte travaillée, clé gravée - tout ici célèbre la réussite, jusqu’à l’invocation à la Vierge finement inscrite dans la pierre.

Et puis, au cœur de la ville, les portes prennent une autre dimension...

Celles de l’église Notre-Dame de l’Assomption comptent parmi les plus marquantes. À l’ouest, une porte romane réinterprétée au XXe siècle dialogue avec l’histoire - la mairie, détruite ensuite se situait juste en face. Au sud, la porte consulaire - par laquelle entraient autrefois les édiles - déploie un encadrement sculpté dès le début du XVIIe siècle. Le bois, lui, a été renouvelé, mais l’esprit demeure.

 

Il suffit de s’en approcher pour entendre ce que la ville murmure encore...

Dominique payen.

Cf ‘’Les rues de la vieille ville’’ livre en vente au Musée de La Ciotat

Angélique Dosda, crée l’harmonie entre le Toit et le Soi

 

Depuis toujours, l’habitat occupe une place centrale dans son parcours. Le “toit” a traversé toute sa vie professionnelle : agent immobilier, experte en immobilier, aujourd’hui décoratrice d’intérieur et accompagnante dans l’harmonisation énergétique des lieux de vie et des espaces professionnels. Un lieu ne se résume pas à ses murs, ses volumes ou son esthétique. Il porte une histoire, une énergie, une mémoire et influence profondément le bien-être, l’équilibre et l’élan de vie de ceux qui l’occupent.

 

Depuis plus de 25 ans elle se forme à différentes méthodes douces et approches globales destinées à accompagner la personne dans sa quête d’harmonie intérieure. Elle connecte naturellement ces deux dimensions : le lieu et l’être, pour celles et ceux souhaitant retrouver sérénité, clarté et vitalité grâce à des prestations sur mesure associant l’harmonisation énergétique des lieux, la décoration d’intérieur holistique, une lecture sensible et vibratoire des espaces, des soins énergétiques à la personne et des conseils personnalisés suivis dans le temps. Chaque lieu possède son identité, chaque personne son propre chemin. Sa sensibilité, ses ressentis et son écoute la guident pour révéler le potentiel d’un espace et favoriser une circulation plus fluide, plus belle et plus vivante.

Elle propose 4 types d’accompagnements : premiers pas vers un lieu plus harmonieux, « le toit c’est toi » approche profonde et transformatrice, un réalignement complet pour le lieu et la personne, et une offre sur mesure.  Parce qu’un lieu apaisé soutient une vie apaisée et en conscience, elle vous aide à créer un intérieur ressourçant, aligné avec qui vous êtes aujourd’hui.

En mai 2026, Angélique a créé un parcours à La Ciotat, Les Escales du Bien-Être, proposant à des boutiques et lieux de vie du cœur de ville d’accueillir, pendant une journée, des thérapeutes qui expliquent leurs pratiques. Partant de la boutique d’art de vivre Annabel Kern, beau linge, où elle conseille la clientèle, chaque « voyageur » se voit remettre un livret d’étapes pour profiter de chaque lieu et de chaque rencontre.

Véronique.        

https://instantdegrace.fr/ 06 59 85 80 08

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Sylvie Postic

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“Éclairer. Retrouver du sens. Avancer.”

 

Coaching et bilan de compétences​pour les personnes en quête de sens, en transition, en perte d’élan.

Sylvie accompagne celles et ceux qui ressentent le besoin de faire un point dans leur vie professionnelle : perte de sens, envie de reconversion, questionnements sur leur métier ou leur environnement.

À travers le bilan de compétences et le coaching, elle aide à retrouver de la clarté, mieux se comprendre et faire des choix alignés, avec des actions concrètes à la clé. Cet accompagnement est finançable par le Compte Personnel de Formation (CPF).

Forte de plus de 20 ans d’expérience (industrie pharmaceutique, recrutement, médico-social, éducation) et de deux masters en sociologie et en ressources humaines, Sylvie propose une approche à la fois structurée et profondément humaine.

Depuis 7 ans, elle accompagne en coaching et en formation autour du développement du potentiel et de l’intelligence émotionnelle.

Son intention : permettre à chacun de revenir à ce qui fait sens, de dépasser ses freins et d’engager des transformations durables.

« Là où l’on se rencontre vraiment, tout peut à nouveau se mettre en mouvement. »​

Dominique payen.  

Certifiée en BILAN DE COMPETENCES - MBTI® -

Coaching professionnel & personnel, individuel & collectif.

Contact : Tél : +33 608372223  sylvie.postic@hotmail.fr    https://graines-de-soi.com/ 

ELIZABET CASTILLO 
2020
Journal d’un confinement

                             Rappelez-vous, il y a 6 ans

                             débutait le premier confinement. 

         Elizabet Castillo nous replonge dans cette période étrange.

 

"Depuis le début du confinement en France, j'ai photographié ma vie quotidienne avec mon mari, en nous mettant en scène dans des photographies inspirées de tableaux célèbres, dans notre appartement de La Ciotat.
Chaque jour, du 17 mars au 11 Mai, nous avons publié sur notre page Instagram et Facebook un diptyque photo et peinture accompagné d'un conseil, d'une phrase ou d'une blague.
Voyant les répercussions et les réactions positives à ces publications sur les réseaux nous avons décidé de publier un livre contenant 56 photographies, afin de donner une visibilité à notre projet et laisser une trace. Ce projet nous a pris du temps, avec des fous rires et quelques larmes. Il est le témoin de notre résilience, le Journal de Notre Confinement." ​

www.elizabetcastillo.com 

Commander le livre https://www.blurb.fr/b/10258145-journal-d-un-confinement-diary-of-a-confinement

Mykonos : le bleu et blanc de la Grèce à La Ciotat 

 

Imaginez-vous devant une table derrière une baie vitrée qui ouvre sur un petit port coloré de barquettes, le bleu de la mer au fond, les mézés dans l’assiette vernissée, des filets de pêche en déco, des colonnes et tout ce qui représente la Grèce ? C’est devant ce panorama du port des Capucins que Jean-Charles a rêvé son resto grec, en souvenir de l’ile de Mykonos qu’il avait adorée en voyage.


Dans la restauration depuis 17 ans, Jean-Charles avait déjà repris le latino-américain AQO, dans la Halle des Flots bleus. Ses racines méditerranéennes lui ont donné envie de créer un 2ème resto dans cette halle qui cherche encore son identité.

« Chaque année je vais en Grèce et teste plusieurs restos par jour pour découvrir de nouvelles recettes », nous confie-t-il. Au Mykonos on peut partager des mezzés, froids et chauds et des plats typiques. Dans ses cocktails : du Vermouth d’Athènes, de la liqueur de mastic (résine de pistachier) et bien d’autres surprises.
MYKONOS, 208 AVENUE DU PRESIDENT WILSON ouvert midi et soir et 7 jours sur 7, c’est bon à savoir !

LA CIOTAT, ville grecque ?

D’une époque aussi lointaine que celle où les Phocéens créèrent Marseille (-600 av J-C), peu d’indices prouvent l’installation des Grecs à La Ciotat, mais ils laissent supposer leur présence.
Les textes antiques notent la présence d’un port près du Bec de l’Aigle, secteur abrité du Mistral où les navigateurs trouvaient refuge et se ravitaillaient à la source du Pré près de laquelle des fouilles archéologiques ont mis à jour des tessons de céramique. Trois épaves dans ce secteur témoignent aussi d’une activité portuaire et une monnaie d’argent d’époque grecque a été trouvée dans d’anciens quais. Des traces d’aménagements domestiques ont été repérés sur l’Ile Verte, ainsi qu’à la Zac du Pré, et un fouloir à vin(voir le livre de Brigitte Vasselin De Citharista aux chantiers navals).
L'étude comparative de René-André Lombard, fervent chercheur en archéologie dans son livre Citharista, les Phocéens au Golfe d’amour, conclut près de cinq siècles de présence phocéenne dans le Citharista portus.
"Le rocher de Kitharista évoque le Cithéron grec, une des 3  montagnes mythiques du golfe de Corinthe, qui trouvent leur pendant dans le golfe ciotaden. Sainte Frétouse a son homologue en Grèce antique : Phreattus, à l’Est du Pirée où coulait également une source intermittente chargée des eaux d’orage (venant des dieux du ciel), et la tête de sanglier -figure de proue du navire de Thésée, ressemble étrangement au « mourre de pouar » chéri des Ciotadens"
> Dans le nom Citharista, notre poète Emile Ripert entendait le mot cithare - l’instrument n°1 des rites d’Apollon-, qui résonnait lors des célébrations sur les sommets sacrés « des 3 Secs » (cf la chanson de pèlerinage Les trois filles de La Ciotat).                                                                                                                                            Christiane

Catherine Frade

Docteure en pharmacie - Psychologue -  

Enseignante en Ayurveda

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Catherine Frade  30 Aout 2025 image_edit

Placer l’énergie, la santé et la qualité de vie au cœur de notre raison d’être.

Une approche systémique, psycho-corporelle et transculturelle... à découvrir

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Catherine Frade incarne un parcours rare, riche et atypique, à la croisée des sciences, de la psychologie et des sagesses du monde. Docteure en pharmacie, titulaire d’un Master en psychologie et certifiée Qualiopi pour les bilans de compétences. Catherine enrichit son expertise par de nombreuses formations explorées à travers le monde dont l’Ayurveda qu’elle enseigne et se réoriente en 2003 vers la psychologie du travail.

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Aujourd’hui, elle accompagne particuliers, dirigeants, équipes… et même les animaux, avec une approche profondément transversale.

Son expertise s’ancre dans une conviction forte : comprendre l’humain dans toute sa complexité. De l’inconscient aux dynamiques systémiques (familiales, professionnelles, organisationnelles), elle éclaire ce qui freine, ce qui cherche à émerger et ce qui appelle à évoluer.

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En reliant exigence scientifique et approches issues des traditions du monde, Catherine Frade explore les passerelles entre sciences contemporaines et sagesses traditionnelles pour proposer un accompagnement à la fois rigoureux, intuitif et profondément transformateur.

Son fil conducteur reste le même : relier rigueur scientifique et exploration des dimensions humaines. Sa démarche : vous aider à clarifier votre raison d’être, lever les blocages et déployer pleinement votre potentiel.

Dominique P.

​tel : +33 6 74 58 47 62 / + 33 6 51 66 33 76 - https://www.catherinefrade.com/    www.steliaxe.com

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Philippe Du Crest vit et travaille ici. Il développe, depuis 2008, des séries où les faces cachées prennent une place particulière. Avec curiosité, il porte un regard bienveillant sur ses sujets, dans une tentative de radiographie d’individus, de lieux ou d’objets convoqués en tant que tels mais également dans une perspective de leur lien avec une communauté, une ville, une activité. Son questionnement porte sur ce qui constitue au sens large, un portrait.

 

"En novembre 2022, je déambule entre le Clos Redon, la Roche Redonne et la carrière de Loin, à différents moments de la journée ou de la nuit. L’intervention invasive de l’homme se mêlant à la

réappropriation du paysage par la nature, engendre un univers singulier, étonnant, voire troublant. Des êtres étranges peuplent ces espaces, le merveilleux est partout... Ici le minéral est vivant.
Je plonge au cœur de ces carrières, mon regard les fantasme, mes sens sont en éveil, je cherche, je fouille, j’espère, la beauté apparaît enfin, brute, puissante, intemporelle..."

www.philippeducrest.com

PHILIPPE DU CREST

Archéologie imaginaire d’un lieu

Nos carrières, théâtre du labeur des hommes pendant plus d’un siècle

Nos carrières, théâtre du labeur des hommes pendant plus d’un siècle
Nos carrières ont fasciné et ému le photographe, et pour cause. Outre la beauté grandiose du site, on y sent le passage de l’homme, des hommes ! Pendant 120 ans ils ont taillé les pavés dans des dizaines de carrières, privées et communales, à la fin du XIXème : le Clos Redon, le Défens, Roque Redonne, St Loup, le Pain de sucre, Jonquières, Plaines Baronnes, Plaine Brunette, la Garde…


La plus ancienne la Roche Redonne, était renommée pour ses grès de couleur gris clair, idéaux pour les pavés et le dallage. La journée était longue pour un carrier, qui s’y rendait à pied avec son casse-croûte, ses outils, la poudre pour exploser les blocs ! Chargés ensuite sur des charrettes tirées à deux mulets, les pavés étaient amenés jusqu’à l’Escalet, où des portefaix les montaient sur les tartanes (2000 pavés par jour) ou parfois des goélettes, par d’étroites passerelles, tenant un seul pavé à la fois soutenu par un tablier noué à sa taille. En 1930 on comptait 23 maîtres-carriers. Puis les pavés ont disparu sous le bitume, et les dernières carrières en activité, à Roumagoua (Athélia IV), taillent dans la roche des dalles, éviers, fontaines, sculptures…et la belle pierre de La Ciotat la plupart du temps s’expatrie. » Joseph Cidale aimait sa qualité: « La pierre de La Ciotat est plus dure que celle de Cassis, elle résiste au gel. Il faudrait créer un label ! »     

Christiane

 

Installée à La Ciotat depuis bientôt sept ans Nasrine s'est intéressée à son histoire et à son riche patrimoine historique et culturel. "Dans ce projet j'ai voulu créer une fenêtre ouverte sur une autre époque -un voyage dans le temps. J'ai invité des personnages d’autrefois, habillés de costumes de la fin du 18e siècle, à prendre vie devant quelques lieux emblématiques ou plus secrets de la ville avec, bien sûr, un clin d’œil aux frères Lumière, et à la gare de la Ciotat. Chaque pose, chaque regard, chaque détail du vêtement nous plonge dans un univers où la douceur de vivre côtoie les élégances d’une époque révolue. Des instants suspendus entre passé et présent qui invitent à rêver, à comprendre, à ressentir la Ciotat d’antan sous un nouvel éclairage. Suivez-moi dans ce voyage poétique et visuel qui continuera sur les réseaux sociaux de La Ciotadenne, tout le mois de février’’. www.nasrinesafa-photography.com

 NASRINE SAFA

Mémoires de villes,

La Ciotat d’antan

LA GARE DE LA CIOTAT s'anime ! 

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Sacré clin d’œil au passé qui revit incessamment par l’image animée dans notre gare consacrée par la SNCF GARE DU CINEMA depuis septembre 2024, soit 140 ans après sa construction par PLM (Paris Lyon Méditerranée).
En allant chercher à cette gare sa famille arrivant de Lyon, Louis Lumière a rendu célèbre notre ville en expérimentant un de ses premiers films en 1895. 
Jusqu’à ce que « Gares & Connexions » la baptise GARE DU CINEMA, une plaque mentionnait discrètement le tournage de ce film Lumière. Aujourd’hui dans la gare entièrement rénovée, tout un circuit de panneaux, photos d’archives, fresques dans le tunnel... expliquent l’invention Lumière, nul ne peut en ignorer l'histoire aujourd’hui !
Au début, afin de permettre aux voyageurs de cette gare excentrée de rejoindre la ville, le train à vapeur Le Batignolles a été mis en service, puis un tramway lorsque la ligne fut électrifiée. Ce service s’est arrêté en 1955. Aujourd’hui, la gare est devenue un pôle multimodal, où convergent voitures, bus et voie douce.

Christiane

Photo: les voyageurs dès leur arrivée prenaient le tramway qui les emmenait en ville avec de nombreux arrêts (le Cabot, la Sais, Jean Jaurès, etc). Le bâtiment sur la photo, situé en face de la gare, a servi de resto et café-journaux pour les voyageurs, avant d'être rasé lors de la réhabilitation de la voie douce qui permet aujourd'hui de rejoindre la ville tout comme le tramway, mais à pied.

CENTAURE AMIANTE

Créée en 1988 à la fermeture du chantier naval de La Ciotat, l’association CENTAURE Amiante accompagne les victimes de maladies liées à l’exposition à l’amiante et, plus largement, aux risques professionnels. Plus de 435 dossiers d’indemnisation ont déjà été portés devant les tribunaux. Membre de la coordination nationale CAVAM, CENTAURE œuvre pour l’information, le soutien, la défense des droits et la prévention.

​Amiante : un poison toujours d’actualité

 

Chaque 25 avril, CENTAURE rend hommage aux victimes de l’amiante au mémorial du Vieux-Port. Mais rien n’est réglé. En France, 20 millions de tonnes de matériaux amiantés sont encore présentes, sans réelle solution pour les particuliers. Faute de législation, dépôts sauvages et enfouissements se multiplient, constituant un scandale sanitaire et environnemental.

 

CENTAURE poursuit son action pour la prévention, la prise en charge des victimes et la recherche de solutions durables, tout en faisant face à de nouveaux risques professionnels touchant notamment les pompiers et les ouvriers des chantiers navals.

 

Ces maladies invisibles peuvent mettre plus de 30 ans à se déclarer. Incurables, elles emportent souvent leurs victimes en 6 à 8 mois. Aujourd’hui, 90 dossiers sont en cours à l’association CENTAURE, qui ne vit que grâce à ses partenaires et à près de 400 adhérents. Après avoir bénéficié pour la première fois d’une subvention municipale en 2025, l’association reste en recherche active de soutiens et de bénévoles : les combats sont loin d’être terminés.

 

👉 ASSOCIATION CENTAURE – 44 rue Bouronne, La Ciotat 🌐 cavam.fr

 

Le vin pour Tatiana .... un voyage empreint de passion et

de détermination.

« Mon envie est de redonner vie à la tradition vinicole de La Ciotat,

de créer un vin qui capture l'essence même de notre terroir unique, en travaillant en étroite collaboration avec les Ciotadens et leurs connaissances… »

Son 1er vin, le Millésime 2024 est très réussi, les vendanges 2024 ont produit 11500 bouteilles. Après les vendanges 2025, il y en aura un peu plus... on l’attend au printemps.
« C’est grâce à la famille Masse, Claude le père, Sébastien et Christophe les fils, qu’il y a encore des vignes sur notre terroir. C’est là que je récolte le raisin pour ce vin ‘’ciotaden’’, un demi ha de vignes à Ceyreste pour le blanc, et 1ha et demi au Liouquet pour le rouge et le rosé. Je le vinifie au domaine la Suffrène à la Cadière. D’autres vignes ainsi qu' un local me permettraient de développer ma production. 

Figue’rolle blanc (100% Rolle), le Mug’elle rosé (Cinsault Grenache Mourvèdre) et ses 2 rouges : l’En’train ( Morvèdre, Grenache Syrah) et le Bec et ongles (Syrah Grenache)-

https://www.tblondel.fr/

TATIANA BLONDEL

pharmacienne ciotadenne viticulteure-œnologue …

LE LIBANÉ
tout un voyage
...

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Quand on connait Joseph, son sourire et sa cuisine, on prend un double plaisir à déguster ses plats et ses vins libanais. Pourquoi ce nom ? Car Joseph « est né au Liban », tout simplement. Installé depuis 1 an rue Foch, il nous fait penser à « La Ciotadenne », celle qui est née à La Ciotat ! 

A sa table, tout est authentique, au délicieux parfum des herbes et des produits qu’il sélectionne. Un régal ! Et s’il a le temps ou si vous le questionnez, Joseph a plaisir à raconter l’histoire de son pays, l’ancienne Phénicie, un des plus petits pays du monde, aux racines anciennes et glorieuses, fruit des nombreuses civilisations de passage qui ont contribué à façonner son identité précieuse....

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La Route des Phéniciens part de Beyrouth, la capitale aux multiples visages, mélange curieux entre Orient et Occident, avec ses thermes romains intégrés dans un paysage urbain. Le paysage du LIBAN offre des reliefs de montagne, couverts de forêts denses de cèdres, de pins et d’eucalyptus, des côtes sinueuses de la Méditerranée aux plaines luxuriantes traversées par les rivières les plus célèbres de l’histoire. Ses sites archéologiques suggèrent un passé palpitant ! Là-bas, les villes grouillent jour et nuit, des souks médiévaux suspendus, mosquées et églises byzantines y transmettent le sens éternel du sacré…


https://libane.fr/   -  0484489821  -   libanerestaurant@gmail.com


 CYRNEA INVESTISSEMENTS 
cabinet de gestion privée
et de patrimoines

Cyrnea est un cabinet indépendant de gestion privée fondé en 2012 et pensé comme une véritable Family Office. Installé à La Ciotat, il bénéficie d’un environnement serein et d’une énergie positive.

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Cyrnéa accompagne ses clients dans la constitution, la gestion et le développement de leur patrimoine avec un accueil personnalisé, une écoute attentive et un suivi réactif chaque demande est traitée en moins de 48 heures.

 

Créé pour offrir une alternative humaine et indépendante aux banques, Cyrnea exerce une profession strictement réglementée, respectant les normes AMF, ACPR, ESG et SFDR garantissant à ses clients des produits responsables, transparents et performants. Le cabinet travaille sur recommandation et s’appuie sur un réseau d’experts (avocats, notaires, fiscalistes, experts-comptables).

 

Ses expertises couvrent trois domaines :
• placements et assurances-vie

• investissements financiers et optimisation patrimoniale

• accompagnement immobilier

 

Chaque client bénéficie d’un audit complet, d’une stratégie sur mesure et d’un suivi régulier selon les 4P : prudence, patience, proactivité, performance.

Le Client est au centre et son intérêt notre priorité.

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www.cyrnea.fr   -   04 13 94 06 44  -  

ISABELLE LEMOINE 

exprime ses ombres 

et ses lumières

​Elle grandit à Melun, une ville grise qui contraste avec sa recherche de lumière. Arrivée dans le Sud en 2011, elle tombe sous le charme des collines, des reflets de la mer et des ciels flamboyants, des vibrations d’une nature intense.

Pendant le confinement, elle commence à peindre spontanément : des œuvres pulsionnelles, émotionnelles, qu’elle partage en ligne et qui suscitent très vite l’enthousiasme. Acrylique, huile… elle explore, expérimente, évolue. Ses supports se diversifient : toile, bois récupéré, lin, jute

Sa première expo solo à Madiran,  à la Cave de Crouseilles, est portée par le terroir, les vignobles, le sang de la terre.

Un croquis ouvre la voie, puis viennent les formes, les couleurs, les matières. Elle crée en s’immergeant dans les fréquences, la musique, le tambour ou les bols vibratoires, pour se connecter profondément à son geste.

Son travail oscille entre organique et sauvage : en gros plan, on plonge dans le cellulaire ou le végétal ; de loin, on découvre une énergie brute. Ombres, lumières et textures donnent vie aux œuvres, où chacun projette sa propre histoire.

Vers l’affirmation de sa force et de son individualité.... de sa place dans le monde, du temps fécond et gestationnel, d’une vie, d’artiste et de femme, en devenir. 

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https://www.instagram.com/isabellelemoine_/ 

CHRISTINE BOUZON
capitaine à bord de La Ciotat Culture

Installée à La Ciotat, Christine s’investit pleinement dans La Ciotat Culture : d’abord vice-présidente, puis présidente, elle en a fait une association vivante et rassembleuse. Avec une équipe de bénévoles passionnés, elle a réussi le pari de dynamiser la culture locale, en multipliant les rencontres, en diversifiant les thèmes et en créant une culture populaire ouverte à tous.

Organisatrice de voyages de métier, Christine possède naturellement le goût de fédérer, de réunir  et de partager.  Animée par une énergie généreuse, elle s’engage toujours à fond. La culture est son moteur.

Son objectif : rassembler tous les publics, reflet de la mosaïque ciotadenne – terriens, voileux, amoureux de la mer, familles – unis par la lumière du port et l’esprit de convivialité. Avec La Ciotat Culture, elle revendique une équipe ''professionnelle mais pas parfaite'', animée par la simplicité, la générosité et l’envie de partager. Christine incarne un esprit fédérateur, authentique et joyeux.

les projets ambitieux et fédérateurs :
• une Fête de la Culture annuelle en juin
• des concerts variés
• un Festival de jazz ou autre thématique.
• un salon des auteurs et artistes avec animations
• un théâtre de poche permettant aux troupes locales de jouer aux Boulomanes
• un cinéma en plein air apprécié de tous.

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https://www.laciotatculture.fr/ -  0 743 288 627  -   ​contact@laciotatculture.fr

MANON CAZALIC & MARIE-EMMA LAGET  VITICULTRICES

​​Leur Cuvée en conversion biologique GÉNÉRATION'ELLES a été médaillée au Concours Général Agricole 2024 du Salon de l'Agriculture. le Rosé 2023 a reçu la médaille d'or, le Blanc 2023, la médaille de bronze. Les deux jeunes femmes ont pris le relais de leurs grands-parents respectifs, agriculteurs, qui faisaient du vin et avaient des oliviers. Chacune possède ses propres terres, coopératrice des Vignerons du Garlaban et du Golfe d'Amour, qui les accompagne et les distribue dans leurs caves d'Auriol, La Destrousse, Gèmenos et La Ciotat. 

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83-85,traverseCanteGrillet-LaCiotat https://www.vigneronsdugarlaban.com/ 

LE SAVONNIER DES CALANQUES
SERIAL ENTREPRENEUR
 

Philippe Stettler débute dans l’entreprise familiale d’imprimerie à Aubagne avant de devenir directeur commercial d’une centrale vétérinaire. Après des études de commerce, il part aux Antilles où il crée des pochettes de voyage pour transporter ses cosmétiques en cabine. De retour à Marseille, sa gamme séduit Alinéa qui l’achète.

Il se lance alors dans la fabrication de savons à base d’huile d’olive : formation, petit laboratoire à Cuges-les-Pins, récupération d’huiles de moulins et vente en marque blanche.

En 2017, il fonde La Savonnerie des Calanques. Associé à un producteur d’huile d’olive de la Vallée des Baux, il s’installe à La Ciotat, sur le Vieux Port, en découvrant que ce quartier abritait autrefois sept savonneries fabriquant le savon de la Ciotat. L’histoire renaît : le savon traditionnel à l’huile d’olive retrouve ses racines locales.
Sa gamme 1688 Artisan de Provence rend hommage au règlement publié en 1688 par le fils de Colbert, qui imposait l’usage d’huile d’olive dans la fabrication du savon. Philippe y ajoute ses propres standards : au moins 72 % d’huile d’olive de haute qualité, huiles essentielles bio, argiles, et une saponification à froid pour préserver toutes les propriétés naturelles.

Dans son laboratoire, il élabore une large palette de produits : huiles sèches, baumes, déodorants, shampoings, savons, bougies... 

et propose démonstrations, ateliers et transmission du savoir-faire. Passionné d’histoire, Philippe aime donner du sens à son métier : du premier savon d’Alep à la fabrication du savon de Marseille au XVe siècle, il s’inscrit dans une tradition ancienne qu’il fait revivre avec modernité et exigence.

 

ttps://lesavonnierdescalanques.com/  -  46 Quai François Mitterrand La Ciotat   -  06 69 16 20 08

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