
LA CIOTADENNE

LA DECADE MALRAUX

Malraux,
l’histoire de l’homme qui croyait
que la culture devait appartenir à tous
André Malraux. Écrivain, aventurier, penseur et premier ministre des Affaires culturelles, il consacra une grande partie de sa vie à faire vivre l’art, le patrimoine et la culture au cœur des territoires.
En 2026, cinquante ans après sa disparition, La Ciotat ouvre une nouvelle page de cette histoire avec la Décade Malraux, labellisée ‘’Cinquantenaire André Malraux 2026-2027’’.
Plus qu’un anniversaire, la Décade Malraux est une invitation à regarder autrement ce qui nous relie : les œuvres, les lieux, les mémoires et les générations.
La Ville de La Ciotat, en partenariat avec le Fonds de dotation André Malraux, l’association Horizons Malraux et Les Amitiés internationales André Malraux, la Décade de Malraux rassemble un large réseau d’acteurs publics, institutionnels, culturels et associatifs.
Elle s’étend également à Ceyreste et Roquefort-la-Bédoule, habitants, artistes, associations et institutions écriront ensemble cette nouvelle histoire.
À travers sa programmation, elle entend faire résonner l’héritage de Malraux avec son propre patrimoine, son histoire cinématographique, maritime et industrielle, et affirmer sa place comme terre de culture, de transmission et de création.
Pendant plusieurs mois, cinéma, littérature, musique, mer, patrimoine et exploration se donneront rendez-vous pour faire revivre sa pensée et la partager avec toutes les générations.
Car les grandes pensées ne disparaissent jamais vraiment.
Elles continuent de voyager, de se transmettre et de trouver de nouveaux chemins.
Entre Malraux et La Ciotat, le cinéma raconte une histoire qui semble écrite depuis toujours.
C’est ici que les frères Lumière vinrent poser leur caméra et inscrire La Ciotat parmi les lieux fondateurs du septième art. Ici encore, à l’Eden Théâtre, cette mémoire continue de vivre et de se transmettre.
L’Eden sera l’un des écrins de la Décade, accueillant plusieurs de ses rendez-vous majeurs.
L’exposition « André Malraux, du réel à l’imaginaire », de Marianne Paquin à La Chapelle des Pénitents, ouvrira quant à elle une autre fenêtre sur l’écrivain : celle des visages, des gestes et des présences, là où l’image suggère plus qu’elle ne révèle.
Et puis il y a la mer. Le navire scientifique André Malraux, construit dans les anciens chantiers navals de La Ciotat, viendra prolonger cette histoire, reliant le nom de l’homme de culture à celui des hommes qui ont façonné la ville.
La mémoire n’est pas seulement ce que nous conservons du passé.
Elle est aussi ce qui nous permet de comprendre le présent et d’imaginer demain.
Dominique payen.